Amed : une vie au rythme de la mer

Nous venons d’arriver à Amed, le minibus qui nous y a conduit nous dépose devant un restaurant/guesthouse dans ce qui semble être plus ou moins le centre ville d’Amed, même si la bourgade bloquée entre la mer et la montagne ne comprend pas vraiment plus de rue que la route principale.

Au début de notre parcours à Bali nous réservions nos hébergements la veille ou l’avant-veille sur le web, mais la pratique n’est au final pas la mieux adaptée à notre voyage actuel. En effet nous sommes en saison plutôt basse, la plupart des logements ont donc de la disponibilité et le marchandage est une pratique répandue à Bali, ce qui permet de réduire de façon importante le prix de la chambre.  S’occuper du logement sur place permet plus facilement de comparer, de voir la ou les chambres proposées, tâter le matelas, juger de la propreté, de l’accueil et des environs. Et parfois cela prend tellement moins de temps qu’une recherche sur le web.

Ainsi à Amed, nous porterons nos sacs l’espace de cinquante mètres pour trouver une chouette chambre bon marchée dans une petite guesthouse d’une famille sympa. Bref ce mode de recherche est désormais adopté et nous ne réserverons par la suite plus aucun logement.

L’un des attraits particulier d’Amed, outre sa tranquillité, est la qualité de ses fonds marins. De nombreux clubs de plongée, majoritairement tenus par des français, sont donc prêts à vous offrir leurs services.

Mais le snorkelling est également une très bonne option pour découvrir librement les surprises que révèlent les profondeurs. La visibilité était très bonne lors de nos premières sessions et le sable noir des plages d’Amed crée un environnement original et sympathique. En quelques minutes on apercevra entre autre un lionfish et une tortue.01_monsacestfait_amed 02_monsacestfait_amed 03_monsacestfait_amed 04_monsacestfait_amed 05_monsacestfait_amed

La plage d’Amed semble être l’exact opposé de celle de Kuta Bali, ici pas de transats, mais les bateaux des pécheurs sur la plage. Les poules et même des cochons se baladent dans le sable.

Les balinais travaillent également à la collecte du sel : ils puisent directement dans la mer l’eau salée pour remplir des troncs de cocotiers creusés. Le soleil fait le reste, et le sel sera gratté dans le fond du tronc

Lorsque la petite dame portant son petit fils vient te proposer le fruit de cette difficile récolte, le cœur n’ait pas au marchandage et tu te retrouve avec un sachet de sel certes de qualité mais dont tu ne sais absolument pas quoi faire.06_monsacestfait_amed

07_monsacestfait_amed

08_monsacestfait_amed

09_monsacestfait_amed

10_monsacestfait_amed

11_monsacestfait_amed

12_monsacestfait_amed

13_monsacestfait_amed

14_monsacestfait_amed

Dans la baie de Jemeluk, plus fréquentée par les touristes, la visibilité n’était plus aussi bonne, mais le fond  corallien est intéressant, il y a même un temple immergé et on spotte un autre lionfish.15_monsacestfait_amed

16_monsacestfait_amed

17_monsacestfait_amed

18_monsacestfait_amed

20_monsacestfait_amed

19_monsacestfait_amed

La colline surplombant la baie est aussi l’endroit parfait pour observer l’étonnant coucher de soleil. A l’ouest se trouve le volcan Agung qui du haut de ses presque 3500 mètres vient bloquer les rayons du soleil couchant et diffuse dans le ciel  tel un projecteur une ombre bleutée surprenante.21_monsacestfait_amed

1 Commentaire

Ajouter un commentaire