Malacca la rouge !

Départ à 8h de Singapour pour arriver en fin de matinée à Malacca, notre première destination en Malaisie. Sur la route les paysages ne nous ont pas vraiment conquis, la grande majorité de la végétation visible est constituée d’immenses terrains plantés de palmiers fournissant l’huile de palme que l’on retrouve dans toute notre bouffe occidentale.

Arrivés à Malacca, nous avions trouvé un logement dans une maison malaise typique : sur pilotis et entièrement en bois. C’est chouette mais uniquement si personne ne ronfle dans la chambre voisine.

C’est le weekend et il faut dire que nous ne sommes pas les seuls à séjourner à Malacca, la ville grouille de monde : couples, familles, groupes de jeunes parcourent les ruelles.

Après avoir mangé dans un restaurant indien qui ne proposait pas de couverts, on débute la visite avec les doigts sentant les épices. La ville de Malacca est inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco en partie en raison de son style architectural.01_monsacestfait_malacca

Sur le « Red Square » tous les bâtiments environnants sont d’un rouge ocre. C’est aussi le lieu de travail de taxis pas comme les autres : les trishaws. Ce que nous avions pris au début pour un concours de vélos fleuris d’enfants est en réalité un business on ne peut plus sérieux. Les cyclistes emmènent les touristes pour une petite ballade touristique dans la ville. Il ne reste plus qu’à choisir votre personnage de disney, de manga, ou votre super héros favori, le tout agrémenté de gros son propulsé par d’énormes enceintes à l’arrière du « véhicule ». Kitchissime cela semble ravir les touristes.02_monsacestfait_malacca

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En allant jeter un œil à la rivière, plutôt malodorante, qui coule au milieu de la ville on hallucine de voir un énorme varan qui se repose sur les marches : langue bleue et taille énorme il sera ensuite chassé par un habitant pas ravi de le voir si près de la foule.07_monsacestfait_malacca

On découvre un peu la ville, en prenant de la hauteur pour visiter les ruines de St Paul’s Church, avec la haze toujours présente, nous ne pouvons apercevoir la mer pourtant pas bien loin. Les adolescents sont nombreux à visiter les lieux, c’est assez drôle de voir les nanas faire des pauses de chagasse devant les inscriptions latines.08_monsacestfait_malacca

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Puis on se perd dans les rues avant de s’engouffrer dans Jonker Street devenant avec la soirée un marché bondé.  Amateurs de street food on se laisse tenter par pleins de trucs à grignoter.11_monsacestfait_malacca

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Avec la nuit, les trishaws se repèrent facilement avec leurs néons multicolores, un petit air de Fast & Furious de cour de récrée.20_monsacestfait_malacca

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Le lendemain, après avoir vu des photos vraiment sympa on entreprend d’aller découvrir la mosquée Selat Malacca, une mosquée « flottante », sur l’île artificielle de Pulau Melaka.

C’est à 4 kilomètres de là, on part donc à pied vers l’endroit, l’occasion de voir d’autres aspects de la ville. On est plutôt déçu par le chemin, les quartiers traversés sont délabrés et vides. Nous devons faire un long détour pour accéder sur l’île et rejoindre la mosquée. Il y a beaucoup de bâtiments sur l’île, des constructions récentes mais absolument vides, la ballade devient assez glauque. On découvre enfin la mosquée, elle date de 2006, le cadre est sympa et l’idée originale, mais les alentours et le côté défraichi du bâtiment n’en font vraiment pas une visite incontournable.22_monsacestfait_malacca

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Drôle d’idée que cette île artificielle, avec en plus des projets d’agrandissement avec centre de loisirs de fou fou. Si l’on revient quelques années à Malacca on sera curieux de repasser sur Pulau Melaka pour constater l’évolution.24_monsacestfait_malacca

Après avoir encore parcouru la ville, nous repassons dans le street market qui nous avait séduits la veille.26_monsacestfait_malacca

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On tente de nouvelles choses, dont des sushis, c’est la première fois depuis un moment, il faut dire qu’en Malaisie ou Singapour le passé historique fait certainement que les japonais n’ont pas forcément la côte. Du poisson cru sur un marché asiatique ? Oui en y repensant c’était vraiment une idée à la con.

Annie a été malade toute la nuit, c’est donc frais comme des gardons que nous prenons le lendemain un bus à la gare centrale vers la capitale Kuala Lumpur. Les kiosques de journaux annoncent une fin prochaine de la haze, affaire à suivre !31_monsacestfait_malacca

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